Formation Massage Africain.

Massage africain formation

  • Vous souhaitez élargir vos compétences professionnelles et votre menu de soins avec un massage holistique exclusif ?
  • Vous souhaitez offrir à vos clients une expérience unique qui leur apportera à la fois énergie, bien-être, joie et légèreté?
  • Vous désirez apprendre et recevoir LE VERITABLE MASSAGE AFRICAIN, synthèse des techniques et influences de tout le continent africain et ce, avec la spécialiste belge des soins africains ?

Vous avez répondu « oui » à au moins une question? Alors inscrivez-vous à notre formation en Massage Congo!

A qui s’adresse cette formation ?

Afin de pouvoir assurer un rythme de formation soutenu, cette formation s’adresse en priorité aux professionnels du bien-être en activité ou à toute personne désireuse de le devenir ET ayant déjà suivi d’autres formations en anatomie et en techniques de massage. (esthéticiennes, kinésithérapeutes, masseurs, formateurs, etc).

Programme et objectifs de la formation.

  • En une journée, vous serez capable de:
  • Connaître et expliquer l’histoire et les spécificités du massage africain.
  • Avertir les clients des indications et contre-indications et les adaptations possibles ;
  • Maîtriser les manœuvres et le rythme des enchaînements (phase énergisante, phase relaxante, phase tonifiante, phase drainante), avec les mains, les poings, les avant-bras ;
  • Manipuler avec aisance les bâtons;
  • Connaître les bienfaits des actifs;
  • Créer une ambiance polysensorielle ;
  • Commercialiser le soin et doper vos réservations.

Horaire 

Prochaine date à définir.

Formatrice 

Julie Lombé, belgo-congolaise, esthéticienne, massothérapeute, massage designer, formatrice en cosmétologie, techniques de vente et communication dans le privé et le public, auteure internationale.

Frais d’inscription et avantages

Les frais d’inscription sont de 200.00€ htva (242,00€ tvac)

Le prix comprend:

  • La formation intensive en mini groupe (max. 4 personnes)
  • Les e-supports pédagogiques
  • Les produits nécessaires à la formation
  • Un jeu de 4 bâtons en bois noble dans leur housse en wax
  • L’attestation de fréquentation
  • Le lunch africain et les boissons
  • 20% de réduction sur les autres modules de formation

A prévoir :

Tenue décontractée, un bikini pour les femmes et maillot ou slip pour les hommes (pas de short), 1 drap de lit une personne, 1 grand essuie, 2 essuies moyens, un plaid, un coussin mou.  Votre lunch.

 Modalités d’inscription :

Inscription par email sur contact@panafricanbeauty.com /

Votre paiement de 200,00€ htva (242,00€ tvac) sur le compte BE34.3770.1964.7890 valide votre inscription.

Adresse Centre de Formation :

Rituel – Rue de Fétinne 84 à 4020 Liège / Belgique

Bus 4, 26, 31 (arrêt Brabançons et Croix de Guerre).

 

Contact et infos complémentaires :

Julie Lombé: +32 (0)483/028.050

Découvrez le Massage Congo en cliquant  ici!

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Cosmétiques : les géants du secteur ciblent les afro-marchés

Le leader mondial L’Oréal en tête, les acteurs du cosmétique entendent profiter d’un marché en maturation en Afrique et dans la diaspora.

Panafrican Beauty

Lorsqu’elle a lancé son blog de beauté il y a sept ans, Fatou N’Diaye n’imaginait pas en vivre un jour. Son site, BlackBeautyBag.com, est aujourd’hui une référence. « J’ai commencé à bloguer en 2007, car il était très difficile de trouver des informations sur les besoins spécifiques des peaux noires et des cheveux crépus. Depuis trois ou quatre ans, l’offre de cosmétiques spécialisés explose enfin en France », témoigne-t-elle. Plus besoin de s’approvisionner aux États-Unis ni dans les boutiques du quartier Château-d’eau à Paris, ou même sur certains sites internet où les risques de tomber sur des contrefaçons et des produits importés périmés sont pointés du doigt. Il suffit désormais de se rendre dans un Sephora, un Marionnaud ou même au supermarché pour constater que des espaces, également appelés corners, déploient une large palette de fonds de teint et autres produits de soins du corps et du visage dédiés aux populations noires et métissées.

Comment le marché s’est-il consolidé ?

Cet afro-marché a d’abord émergé grâce à de petites marques spécialisées, 100 % identitaires. En France, la gamme de maquillage flashy Black Up, créée en 1999 par un maquilleur d’origine ivoirienne, a été la première à se lancer. Phyto Specific se consacre de son côté depuis quinze ans à la recherche sur les cheveux frisés et crépus. Désormais, ces précurseurs de ce segment de niche sont concurrencés par les poids lourds du secteur. Ils ont comme nom Channel, Estée Lauder, Clinique, Clarins, L’Oréal ou Klorane. « D’autres marques mainstream vont encore se lancer », confie Didier Mandin, directeur associé de l’agence de conseil Aka. En effet, sur un marché saturé, les consommatrices à la peau d’ébène possèdent un pouvoir d’achat inespéré. Les fabricants estiment en effet que les femmes noires et métisses consomment trois à cinq fois plus que celles dites de type caucasien. Les raisons sont d’abord culturelles. « En Afrique, s’occuper de soi est une question de politesse », note Fatou N’Diaye. D’abord échaudées par des produits cosmétiques qui ne répondent pas à leurs attentes, ces consommatrices sont devenues de véritables expertes en la matière. Les blogs, les sites et les chaînes YouTube traitant des questions de soins de beauté concernant les femmes noires se sont multipliés sur Internet. Une mine d’informations s’est ainsi constituée qui a attiré l’attention des marques et leur a permis de s’adapter.

La bonne stratégie a mis du temps à se mettre en place

La France, comme l’Europe, rattrape son retard par rapport aux États-Unis où l’afro-marché s’est développé depuis plus de vingt ans. « Les leaders ont longtemps hésité sur la stratégie à adopter. Ils se sont demandé s’ils devaient faire des extensions de leurs couleurs ou racheter une petite marque spécifique », observe Lionel Durand, directeur général de Black Up. Du côté du marketing, les premières marques lancées sur le segment se sont longtemps montrées timides. Elles mettaient en avant des égéries au teint clair qui répondaient plus aux stéréotypes occidentaux. En matière de termes, c’est l’ambiguïté qui a prévalu. Ces produits étaient pour des peaux « mates » et des cheveux « bouclés » ou « méditerranéens ». « Les marques pensaient que les mots « crépus » et « noirs » étaient péjoratifs et se montraient frileuses pour assumer un marketing direct. Elles ont fini par comprendre que ça ne fonctionnait pas », relève Didier Mandin. Avec le rachat en 1998 et 2000 des marques Softsheen et Carson, dont l’entité fusionnée est devenue leader du capillaire afro, L’Oréal a montré la voie en instaurant un virage à 180 degrés.

Le potentiel du marché africain pris en compte

Avec l’émergence d’une classe moyenne et la forte démographie, le continent africain fait de l’oeil aux géants du cosmétique. « Un marché évalué à 6,93 milliards d’euros en 2012 et qui progresse d’environ 10 % par an, contre à peine 4 % pour le marché mondial », selon le World Retail Congress Africa 2013. « Notre ambition est de faire de L’Oréal le premier groupe de beauté en Afrique subsaharienne », a récemment annoncé Geoff Skingsley, directeur général de la zone Afrique et Moyen-Orient du groupe. Sites de production, plateformes commerciales, laboratoires, le mastodonte ne lésine pas sur les investissements. Pour séduire cette clientèle, il a aussi racheté en 2013 la marque kenyane Interbeauty.

Le numéro un sur le continent reste cependant Unilever avec un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros, tandis que Procter & Gamble revendique la place de troisième challenger. Et les petites marques ne sont pas en reste. Black Up, déjà présente dans 23 pays africains, prévoit que ses ventes sur le continent passeront de 20 à 40 % de son chiffre d’affaires d’ici trois ans. « Le marché reste néanmoins concentré sur les pays qui présentent une forte croissance économique et sont politiquement stables », nuance Lionel Durand. Afrique du Sud, Nigeria, Kenya et Angola sont donc les plus prisés, tandis que le Sénégal, le Ghana et la Côte d’Ivoire commencent à voir les réseaux de distribution s’organiser.

Sur un continent où les centres commerciaux sont encore rares, la distribution reste le principal défi. Le mobile est une piste pour développer un réseau alternatif. Mais là encore, pour s’emparer de ce pouvoir d’achat, les marques vont devoir innover.

Article par , Le Point Afrique