Beauté minérale: l’or (série 3/3).

Notre Dictionnaire Cosmétique des Actifs et Rituels de Beauté d’Afrique (disponible sur Amazon) vient d’être mis à jour avec l’ajout d’un chapitre et de fiches consacrés à la beauté minérale. Découvrez les étonnants bienfaits de la gemmo-cosmétique et de la lithothérapie. Quand les minerais et les pierres (semi) précieuses d’Afrique prennent soin de notre peau et de notre âme.  Article 3/3.

 

Le métal précieux.

L’or pur est le métal le plus précieux au monde. Il s’agit en fait d’une formation magmatique dont la couleur jaune dorée peut être modifiée en fonction de certains alliages pour donner du blanc ou du rose par exemple. Ses gisements principaux en Afrique vont de l’Afrique Centrale à l’Afrique Australe.

Jeunesse dorée.

On en retrouve en crèmes ou carrément en patches ou en masques-feuilles pour illuminer le teint. « Des travaux montrent que sous forme de nano particules, l’or a un effet sur la régénération de la peau car il active les microblastes capables de faire cicatriser la peau et réparer les micro-déchirures.  Ensuite, l’or va capter la lumière pour la transformer en chaleur et augmenter la microcirculation pour détoxifier l’épiderme en profondeur. Enfin, l’or améliore la fabrication du collagène, ce qui permet d’atténuer les rides et les taches.

L’or peut également être incorporé dans le maquillage en raison de son innocuité pour la peau mais aussi de l’intensité de sa couleur et de sa brillance. Des couleurs festives et chatoyantes longue tenue.

 

Le métal qui nous veut du bien.

Sur le plan émotionnel, l’or, selon la lithothérapie, aide à voir le côté positif des choses, à étancher sa soif de connaissance sur la beauté du monde, à développer l’amour inconditionnel et à réveiller le bonheur

 

 

Beauté minérale: la malachite (série 2/3).

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Notre Dictionnaire Cosmétique des Actifs et Rituels de Beauté d’Afrique (disponible sur Amazon) vient d’être mis à jour avec l’ajout d’un chapitre et de fiches consacrés à la beauté minérale. Découvrez les étonnants bienfaits de la gemmo-cosmétique et de la lithothérapie. Quand les minerais et les pierres (semi) précieuses d’Afrique prennent soin de notre peau et de notre âme.

 

Le cuivre vert.

On retrouve des gisements de malachite essentiellement en République Démocratique du Congo, dans la province du Katanga et en Namibie. Il s’agit d’un cuivre carbonaté vert très utilisée comme pierre ornementale pour des objets de décoration ou de la bijouterie.

 

De la beauté à la jeunesse.

D’une couleur verte intense, la malachite est riche en cuivre, qui a démontré ses effets à plusieurs niveaux du processus «anti-oxydant» des cellules et anti-inflammatoire. D’une part, il piège les radicaux libres, d’autre part, il active les mécanismes de défense naturelle. Il n’est pas étonnant que, au-delà de sa belle couleur verte, les égyptiens employaient la malachite pour parer leurs yeux et les protéger des agressions extérieures et des douleurs oculaires.

 

Faire de sa force intérieure sa vraie beauté.

En lithothérapie, la malachite améliore la force, la pugnacité dans la défense de ses opinions, le courage et la capacité de persuasion. Elle endigue les émotions trop fortes dans les moments difficiles où nos émotions, nos peines, pourraient nous empêcher d’assumer nos responsabilités quotidiennes. Elle permet d’adapter ses idées et son discours pour qu’il soit compréhensible par tous. C’est la pierre de l’affirmation de soi et du charisme oratoire.
Envie d’en savoir plus? Découvrez Notre Dictionnaire Cosmétique des Actifs et Rituels de Beauté d’Afrique (disponible sur Amazon)

 

Beauté minérale: le diamant (série 1/3).

Diamant de beauté Carita

Notre Dictionnaire Cosmétique des Actifs et Rituels de Beauté d’Afrique (disponible sur Amazon) vient d’être mis à jour avec l’ajout d’un chapitre et de fiches consacrés à la beauté minérale.  Découvrez les étonnants bienfaits de  la gemmo-cosmétique et de la lithothérapie.   Quand les minerais et les pierres (semi) précieuses d’Afrique prennent soin de notre peau et de notre âme.

Composé de carbone pur, le diamant fait partie des quatre pierres précieuses. Bien connu dans des tons de couleur blanche et transparente, il existe aussi en différentes couleurs (jaune, noir, rose, bleu, vert… Il est utilisé en joaillerie mais également dans l’industrie (considéré comme le plus dur des matériaux naturels) et en cosmétique de luxe. Le diamant est extrait essentiellement d’Afrique Centrale à Australe.

 

L’éclat du teint grâce au pouvoir soft focus.

Réfléchissant fortement la lumière, les particules de diamant se logent dans le creux des rides et en atténuent visiblement la profondeur en réfléchissant la lumière. C’est l’effet soft-focus parfait du maquillage et des soins pro-jeunesse pour lisser les imperfections.

Dureté et douceur.

Considéré comme le matériaux naturel le plus dur au monde, le diamant, une fois réduit en poudre très fine peut être incorporée dans les scrubs pour une exfoliation mécanique ultra puissante.

Les pierres qui soignent.

En lithothérapie, le diamant est à la fois un amplificateur de vos propres capacités. Pierre de lumière, elle donne force, courage, créativité, clairvoyance… Il protège également des énergies négatives extérieures, le stress des autres ou les courants électromagnétiques.

 

 

(c) Carita

Les plus beaux spas d’Afrique: One&Only Nyungwe House au Rwanda.

One & only rwanda

Au au sud-ouest du Rwanda, au cœur d’une vaste plantation de thé en activité, entouré par la forêt tropicale de Nyungwe et niché parmi les montagnes; le One & Only Nyungwe House est un havre de paix, une oasis de luxe, où les secrets de la nature prennent vie sous les yeux des happy few qui le fréquenteront.

Les 23 chambres et suites du One & Only Nyungwe House sont conçues pour s’intégrer harmonieusement dans leur environnement naturel, en utilisant le savoir-faire des artisans locaux et en offrant une touche de contemporain. Des poêles à bois dans chaque chambre et suite brûlent de l’eucalyptus qui parfume l’air tandis que des terrasses privées offrent une vue sur la vallée.

 

Un nouveau partenariat de luxe pour Africology.

Le spa ouvrira en octobre. Il s’inspire de la nature et des traditions locales, avec une gamme de traitements de beauté et de bien-être créés par la marque de luxe naturelle sud-africaine Africology. Les soins combinent des thérapies holistiques traditionnelles africaines avec des ingrédients naturels, notamment des huiles de massage (relaxante, énergisante, amincissante…) dont la qualité des actifs n’a d’égal que la merveilleuse odeur qui s’en dégage.

Les traitements de signature comprendront le soin « Intoga Amasatchi », un traitement deep-tissue d de 75 minutes utilisant des bâtons en bois, qui représentent traditionnellement la sagesse du guérisseur, pour étirer les muscles tendus et éliminer les toxines.

 

Une expérience wellness globale.

L’espect wellness global se traduit aussi par diverses expériences. Tout d’abord, la possibilité est offerte aux visiteurs de participer à l’Umuganda, une initiative nationale au Rwanda par laquelle les habitants passent le dernier samedi matin de chaque mois à travailler pour le bien commun et protéger l’environnement. Ensuite, de nombreuses activités de plein air sont favorisées : balades et découverte des primates au cœur de la jungle, observation des étoiles, initiation aux secrets du thé…

 

Inspiré et traduit librement de l’article de Jane Kitchen pour Spa Business sur spaopportunities.com

Infos et réservation: oneandonlyresorts.com

# Fake beauty ! Pourquoi et comment en finir.

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Mettez-moi de faux cheveux, faux ongles, faux cils, lentilles colorées, faux sourcils, fausses fesses, faux seins… Vous me rajouterez une bonne dose de maquillage et au moins 3 filtres Instagram pour parfaire le tout. Loin des sourires affichés, la « fake beauty », cette réalité alternative de la beauté féminine,  faite d’artifices cosmétiques augmentés d’artifices numériques, rend les femmes relativement malheureuses et peut avoir de graves conséquences psychologiques, sanitaires et financières, surtout au sein des communautés dites minoritaires.

 

# I woke up like this ! : internaliser l’irréel.

Chacun sait (ou en tout cas devrait savoir) que les médias sociaux ne sont pas la vraie vie. La plupart des gens y présentent leur personne et leur vie sous un jour exagérément flatteur. Chaque cliché est mis en scène, sélectionné parmi la dizaine de portraits réalisés pour choisir celui où la personne est le plus à son avantage. Maquillage, éclairage, angle de prise de vue et une myriade de filtres pour agrandir les yeux, gagner 5 cm de longueur de jambe, perdre 10kg instantanément, gommer rides, poches et vergetures, affiner le grain de peau ou changer sa carnation. L’amélioration est spectaculaire mais artificielle. Les femmes de ces images n’existent pas.
Peu importe si vous savez qu’une photo est fausse, si vous passez une demi-heure à parcourir le compte Instagram de célébrités avec de très longues extensions de cils ou l’intérieur des cuisses qui ne se touchent pas, vous commencerez à penser que c’est normal. Plus vous passez de temps entouré de certaines images (80% des jeunes utilisent les réseaux sociaux au quotidien, dont près de 50% s’en servent pendant plus de deux heures par jour et jusqu’à plus de 10h par jour !), plus les algorithmes font que ce sont toujours plus d’images et de contenus semblables qui vous sont proposés, plus vous normalisez ce genre d’images. Cognitivement, vous savez que ce n’est pas réel, mais la répétition finit par renforcer ces standards « idéaux » puisqu’ils sont associés au succès. Vous finissez par internaliser ces normes de beauté disproportionnées (taille marquée et seins démesurés, IMC trop bas) et racisées (blondeur, blancheur, traits fins ou au contraire lèvres et fesses hypertrophiées).

Des effets psychologiques doublement négatifs.

Savoir que tout ce que l’on voit est artificiel ne le rend pas moins souhaitable. Il est presque impossible de ne pas être aspiré par le fantasme et de la comparer à sa propre vie, à sa propre image.

De nombreuses études ont démontré que lorsque l’on regardait des photos de célébrités attrayantes, des effets psychiques négatifs étaient mesurés : l’estime de soi baissait significativement et des symptômes dépressifs apparaissaient. On se compare aux autres et on se trouve nul. On trouve alors ses propres cils trop courts, son teint vilain, son nez hors norme…
 

Heureusement, à son tour, on peut, selon ses envies et son budget, acheter les attributs sensés nous donner confiance en nous et nous rendre belles et désirables : extensions, lentilles, make-up, chirurgie esthétique. On peut ensuite, sans aucune qualification, passer sa propre image au tamis de nombreux filtres pour personnaliser son apparence et offrir la meilleure version de soi. On amplifie alors soi-même le phénomène de la fake beauty.

Là où la situation s’aggrave, c’est que, comme pour les célébrités, tout cela est un énorme fake ! On ne ressemble pas à son selfie dans la vie réelle. Et on est alors non seulement déçu de ne pas ressembler aux stars mais on est carrément déçu de ne même pas ressembler à soi-même !

Les spécificités des femmes Noires.

Tout d’abord, plus on est loin de l’image d’une beauté que l’on croit idéale, plus on souffre. Et les modèles restent majoritairement occidentalisés. Même les icônes noires (souvent afro-américaines) ont des traits fins, des cheveux longs et lisses, une peau et des yeux clairs. Les artifices pour se rapprocher de ces standards sont donc nombreux.

Tous ces achats peuvent représenter des sommes énormes. Proportionnellement, le budget cosmétique au sein des populations de femmes actives noires est donc beaucoup plus élevé que pour leurs homologues caucasiennes, jusqu’à quatre fois selon les sources.
Et comme cela représente parfois un fameux investissement, certaines optent pour des produits de moins bonne qualité (maquillage comédogène, colle à cils irritante, mèches inflammables), voir pour des techniques très dangereuses pour la santé (produits blanchissants contenant de l’hydroquinone, injections réalisées dans des arrières boutiques…).

Deuxièmement, le fait de vouloir transformer son image pour correspondre à l’image de la culture dominante peut provoquer de graves troubles identitaires, un état presque schizophrénique où l’envie de s’intégrer livre un combat interne à l’envie de représenter fièrement sa culture originelle et sa singularité. Combat d’autant plus intense que cette transformation est chronophage (jusqu’à plusieurs heures de transformation par jour). Et que dire du sentiment de peur et de honte quand on prétend que tout cela nous appartient et que l’on est démasqué : une mèche ou une lentille qui tombe, un homme qui passe sa main dans nos faux cheveux, une septicémie à la suite d’un implant…

Retour à la vraie vie : #Body Positive.

La « fake beauty », cette réalité projetée de la beauté féminine, faite d’artifices cosmétiques augmentés d’artifices numériques, rend les femmes relativement malheureuses. Le grand tour de force de l’industrie de la beauté, c’est avoir réussi à semer la confusion, dans la tête des femmes entre « confiance en soi » et « estime de soi ».

La femme est sensée se faire le cadeau d’être une autre qu’elle-même… et même d’y mettre le prix, parce qu’elle le vaut bien ! Maquillée, coiffée, copie-conforme d’une telle, elle endosserait une armure invisible et invincible. Girl Power ! Être la collaboratrice qu’on prend au sérieux, la femme indépendante et sexy, la grand-mère à l’allure jeune et active, la séductrice irrésistible… bref, développer son plein potentiel et réussir sa vie.

Or, paradoxalement, savoir que toute notre panoplie est fausse et qu’une fois le démaquillage, teinture ou la perruque blonde, la gaine et les filtres Instagram retirés, on se regarde dans le miroir pour observer une personne « moins bien », cela abîme terriblement l’estime que l’on a de soi. On s’aime moins. A tel point qu’une part significative des femmes ne pourraient pas sortir de chez elles ou se montrer à leur compagnon en étant authentiques, sans maquillage.

Pour sortir de ce cercle vicieux, je ne dis pas qu’il faut être radicale et jeter en bloc tout le linéaire beauté de sa salle de bain et se retirer définitivement des réseaux sociaux. Je suis moi-même à la tête d’un institut de beauté et je diffuse cet article via lesdits réseaux. Et de tous temps et dans toutes les cultures, les hommes et les femmes ont modifié leur apparence naturelle pour tenter de se rapprocher des canons de beauté de leur société. Mais il faut utiliser de manière éclairée tant les « ajouts » cosmétiques que les réseaux sociaux en pleine conscience de ce qu’ils sont : des artifices commerciaux.

Il faut néanmoins faire un gros travail, surtout envers les jeunes filles, de sensibilisation, d’éducation aux médias et de développement de l’esprit critique et de l’estime de soi. Il faut revenir aux fondamentaux. Apprendre les bons gestes pour soigner sa peau et ses cheveux de manière qu’ils conservent leur beauté naturelle le plus longtemps possible. Il faut réapprendre aux femmes à quel point les corps féminins vus dans les médias sont hors norme et manipulés. Il faut réapprendre à s’aimer profondément et à être bienveillant envers soi-même. Il faut réapprendre à cultiver son bien-être et sa beauté intérieure.

Alors, déconnectez-vous. Regardez les femmes autour de vous. Regardez à quel point elles sont belles, chacune à leur manière. Soyez vraie ! C’est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire à vous et aux générations futures.

Aloe Ferox et tamarin : les actifs « hydra-minceur ».

aloe ferox

En période de forte chaleur, les pertes insensibles en eau et la transpiration augmentent significativement. C’est aussi la saison des tenues plus légères et des activités de plein air. L’été, nous avons donc des besoins accrus en hydratation et, souvent, des envies de minceur.

Un seul actif pour deux objectifs.

Hydrater une peau assoiffée.

Pour maintenir un bon taux d’hydratation, il faut à la fois augmenter ses apports en eau (en buvant et en appliquant des cosmétiques) et empêcher son évaporation (restaurer la fonction barrière de la peau).
Le flux hydrique est indispensable aux bons échanges à l’intérieur des différentes couches de la peau. Une peau bien hydratée apporte un confort quotidien, prévient les signes visibles de vieillissement cutané et empêche la peau de briller.

Affiner la silhouette.

Pour affiner la silhouette, une bonne hygiène de vie est nécessaire. Cela passe par manger sainement, faire du sport, bien dormir et, bien entendu, soigner sa peau. Les actifs cosmétiques et leur application en massage permet de jouer à la fois sur la réduction des amas adipeux, le drainage des liquides et la fermeté de la peau. Trois actions indispensables et synergiques.

L’Aloe Ferox : pour rester jeune et mince.

Poussant jusqu’en bordure du désert du Karoo (au Sud du Kalahari), l’aloe ferox est un trésor de la botanique sud-africaine. Cette plante impressionnante (elle peut mesurer jusqu’à trois mètres de haut) ne pousse qu’à l’état sauvage, dans un sol sablo-limoneux, en plein soleil.
Les feuilles de l’aloe ferox donnent deux sèves différentes. Une première, jaune, amère est utilisée comme diurétique. Mélangée à la pulpe des feuilles, elle est ingérée et produit un effet détox.

La seconde sève extraite de l’aloe ferox est un gel blanc, utilisée dans les soins de la peau. L’aloe ferox présente une concentration très dense en vitamines, oligo-éléments, acides aminés, enzymes… Il hydrate la peau intensément, stimule la synthèse du collagène et participe activement au processus de renouvellement cellulaire et de cicatrisation.

Tamarin : l’acide hyaluronique végétal.

Le tamarin est le fruit du tamarinier (Tamarindus indica). C’est un fruit tropical originaire d’Inde mais sa présence est attestée sur l’Ile de la Réunion dès 1700 et en Afrique. Ses gousses de couleur marron, sont consommées de multiples façons. C’est en effet un super-aliment contenant une multitude de vitamines et de minéraux.

Les graines de tamarin contiennent des xyloglycanes qui procurent une hydratation intense à la peau et la repulpe de manière visible. Le tamarin renforce l’élasticité, lisse les rides et les ridules.

Ces graines ont également un fort pouvoir laxatif. Le tamarin entre d’ailleurs dans la composition de certains médicaments destinés à faciliter le transit. Un complément alimentaire « minceur » naturel.

Les actifs cosmétiques naturels et les secrets de beauté du continent africain vous intéressent?  Procurez vous sans tarder le dictionnaire Secrets de beauté d’Afrique. Disponible en ebook sur Amazon.

Wellness africain: au-delà du corps.

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De la beauté au bien-être.

Depuis de nombreux mois, la transition du traitement des infos « beauté » vers des sujets « bien-être » est largement amorcée sur le blog PanafricanBeauty.  Mais si jusqu’ici, les sujets wellness étaient presque exclusivement basés sur le corps (techniques de massage, les plus beaux spas, afro-yoga, etc…), il faut être conscient que le bien-être est une approche globale plus large.

Le terme « bien-être » est d’ailleurs une notion définie depuis 1994 par l’Organisation Mondiale de la Santé comme « englobant de manière complexe la santé physique de la personne, son état psychologique, son niveau d’indépendance, ses relations sociales, ses croyances personnelles et sa relation avec les spécificités de son environnement ». C’est donc une philosophie transversale, qui prend en charge, de manière holistique, l’entièreté de la personne : son corps et son mental.

 

Les philosophies du bonheur.

L’Afrique porte-t-elle en son sein des philosophies wellness, un ensemble de pratiques qui apporteraient un bien-être et, par extension, le bonheur ?

Car ces fameuses philosophies du bonheur, on en croise un peu partout à la surface de la planète. L’ONU établit d’ailleurs chaque année son World Happiness Report, un classement des pays les plus heureux du monde en fonction de plusieurs critères dont le PIB, l’espérance de vie en bonne santé, la liberté, la générosité et l’aide sociale. Et l’on y retrouve, année après année les pays du nord de l’Europe et leurs fameux courants – pas toujours simples à résumer – qui synthétisent leur « art de vivre heureux ».
• Le Hygge danois qui vous fait sentir calme, confortable et connecté à votre propre ressenti, heureux des petites choses de la vie.

• Le Lagom suédois qui signifie « pas trop, pas trop peu », une approche frugale et équilibrée de la vie conjuguée à un respect de la nature.

• Le Cosagach écossais qui nous fait nous sentir bien, à l’abri et au chaud.

• Le Gezelligheid néerlandais qui invite à prendre du plaisir avec les autres en toute convivialité.

 

Plus qu’un livre sur la Sagesse Africaine.

Les fidèles lecteurs auront remarqué qu’il y a un peu moins d’articles ces derniers mois sur le blog. Moins d’articles mais pas moins d’écriture.  C’est pour tenter de répondre à la question « Quels sont les apports de l’Afrique en matière de bien-être? » que je me suis plongée depuis plusieurs mois dans mon histoire familiale personnelle et dans la culture et la spiritualité panafricaine.  L’objet de mes recherches (dont je tairai ici le contenu pour ménager le suspens) fera l’objet d’un livre à paraître prochainement.

…Stay tuned 🙂

Championnat du monde de massage… où est l’Afrique?

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Le week-end dernier (19 et 20 mai 2018), se tenait à Copenhague (Danemark) le Championnat du Monde de Massage. Organisé par l’Association Internationale de Massage (IMA), il réunissait près de 150 masseurs venus de 27 pays différents.

J’expliquais dans un précédent article  toute la subjectivité et la relativité de ce type de concours et d’Awards. Après avoir vécu un tel concours de l’intérieur, je confirme chacun des points tant positifs que négatifs.

Les raisons d’une faible présence africaine.

Pas de représentants venus directement du continent africain mais 4 thérapeutes issus de la diaspora (Belgique, UK) et un afro-américain étaient présents.

Sans avoir atteint la finale, j’étais néanmoins particulièrement fière de présenter le Massage Congo dans la catégorie free-style et d’être l’ambassadrice des techniques africaines auprès des professionnels du monde entier. Mais pourquoi étions-nous si peu nombreux ?

Quelques raisons :

  • L’industrie naissante:  Si l’industrie cosmétique est en plein boom sur le continent africain, le secteur wellness est un peu à la traine. Sous l’impulsion de la SWAA, la profession se fédère et s’organise au niveau régional mais ce ne sont encore que les prémices et l’association n’est pas encore très connue des praticiens.

 

  • L’accès à l’information. Le concours n’en était qu’à sa deuxième édition. Relayé par les réseaux sociaux, la presse spécialisée et les fédérations nationales, il faut évidemment un certain temps pour que l’événement se fasse connaître.

 

  • La logistique: formalités administratives et coûts liés à ce type de concours ne sont pas à minimiser. L’obtention d’un visa est parfois difficile à obtenir pour entrer sur le continent européen. Frais d’inscription, transport, logement, vêtements officiels, frais divers dans un pays scandinave où le coût de la vie est relativement élevé font de ce genre de concours un réel investissement que tous les thérapeutes ne peuvent pas se permettre.

 

  • Le manque de modèle inspirants. Tant dans les organisateurs que dans les rangs des membres du jury, vous ne trouverez aucuns représentants de la communauté africaine. Il est alors moins évident de se projeter positivement dans ce type de concours

 

Chaz Armstrong : Médaille d’argent / catégorie Massage sur Chaise.

Mais s’il est un masseur inspirant, c’est bien Chaz Armstrong!  Il termine la compétition avec la médaille d’argent dans la catégorie massage sur chaise.

Originaire de Saint-Louis / Missouri (USA), Chaz Armstrong  (voir photo ci-dessus) a commencé le massage à l’âge de 17 ans. Il est diplômé du Johnson County Community Collège avec un diplôme d’associé en massothérapie. Il a maintenant plus de 18 ans d’expérience en massothérapie professionnelle à son actif.

Chaz Armstrong est spécialiste du massage sur chaise. Il a mis au point une technique où il combine un mélange unique de Amma (shiatsu), de deep tissues et de massage suédois. Durant le soin, il libère les tensions des tissus profonds (fascias). Ses talents de musiciens (rythm and blues, rock et country) se perçoivent dans son touché précis et élégant. Découvrez sa mini-vidéo ici

 

Les plus beaux spas d’Afrique: Huvafen Fushi Spa (Maldives)

Le seul spa sous-marin d’Afrique est situé dans les eaux claires de l’archipel des Maldives. Un spa à près de 10m sous la mer où règne calme et sérénité.

 

Un Resort intimiste.

Déposé dans les eaux turquoises de l’Océan Indien, le resort Huvafen Fushi (qui signifie «île de rêve» dans la langue Dhivehi locale) porte bien son nom. Ouvert il y a une dizaine d’années, ce mini complexe hôtelier est une des stations les plus intimistes des Maldives (on en fait le tour en 10 minutes à pied). Huvafen Fushi, Maldives a été élu “Most Romantic Resort in Maldives” en 2017 par l’association des agents de voyages des Maldives.

 

Un spa sous-marin.

Situé à 100 mètres du rivage, au bout d’une promenade en bois, le Spa dispose de pavillons sur pilotis et, surtout, d’une partie immergée à près de 10m de profondeur. Le spa est conçu dans l’esprit éthéré des fonds marins : design apaisant et ondulé, couleurs bleues gris et textures tantôt sableuses, tantôt aussi translucides que l’eau. Calme et sérénité baignent chaque espace. Le spa se compose de deux cabines duo et d’un espace lougne avec une luxueuse vue panoramique sur les récifs de corail, le kaléidoscope des poissons tropicaux et plantes sous-marines. A fleur d’eau, deux autres cabines duo et 4 salles de soins individuelles sont à disposition des clients de l’hôtel.

 

Des soins apaisants et inspirants.

Pour les soins, le spa a fait appel à deux massage & treatment designers d’envergure internationales qui ont réinterprété la sagesse des traditions maldiviennes avec des techniques plus contemporaines et métissées, d’orient et d’occident.

C’est Beata Aleksandrowicz qui a conçu les protocoles de massage. Pour elle, « la réalisation d’un massage est comme l’écriture d’un poème, un art. » Il doit procurer des émotions et chaque manœuvre doit renvoyer à une ondulation à travers le temps. Le massage Signature s’appuie sur des ondulations, un travail énergétique profond sur des points spécifiques et des étirements. De retour à la surface, vous renaissez au monde et à vous.

Pour les soins du visage, c’est à Teresa Tarmey que le spa a fait appel. Elle a opté pour la marque Exuviance, parfaitement adaptée au climat des Maldives et à la sensibilité des peaux exposées au soleil. Son objectif : apporter une peau radieuse (quel que soit le type de peau), un effet tenseur et décongestionnant grâce à la cryothérapie et une détente maximale grâce à un massage facial exceptionnel.

Notez qu’il existe également un traitement spécifique pour les cheveux, le Hufaven Coconut hair repair, un soin express à base d’une huile de coco locale pure et soyeuse qui nourrit le cheveu et le cuir chevelu grâce à un massage dense qui favorise la circulation sanguine et le bien-être. Un traitement qui redonne corps et éclat aux cheveux ternes.

 

Plus d’info et (c) photo : Huvafen fushi

Douceur africaine. Maîtrisez l’art du gommage.

L’Afrique est le continent qui a le plus développé l’art de l’exfoliation corporelle. Des gommages mécaniques (scrub), tantôt fines particules, tantôt accessoires, mais aussi des gommages chimiques (peeling) qui donnent aux femmes de tout le contient une peau magnifique.

Les bienfaits du gommage.

L’exfoliation permet de débarrasser la peau des cellules mortes qui s’accumulent en surface de l’épiderme et desquament. Cette technique permet de retrouver ou de maintenir une peau douce, lisse et lumineuse. Le grain de peau est visiblement affiné et le teint plus uniforme.

L’exfoliation stimule également le mécanisme de microcirculation pour une meilleurs oxygénation des tissus et un drainage des couches superficielles.

L’exfoliation permet aussi de régénérer l’épiderme et d’estomper ses imperfections : elle embellit l’aspect d’une cicatrice, elle estompe les taches d’hyperpigmentation, elle efface boutons et croûtes.

L’exfoliation permet une meilleure absorption (et donc efficacité !) des cosmétiques que l’on viendra déposer sur la peau ensuite.

Enfin, le gommage est l’allié de l’épilation. En effet, un poil qui repousse peut dévier de sa trajectoire de pousse et, au lieu de sortir en ligne droite par le follicule pileux, va s’enrouler sur lui-même et/ou pousser dans la peau sans arriver à la percer. L’exfoliation permet alors aux poils sous-cutanés d’être libérés.

Pas sans danger.

Tous ces bienfaits ne doivent pas faire oublier que les gommages peuvent aussi causer quelques dommages à la peau. Il est préférable de ne pas en faire plus d’une fois par semaine afin de ne pas fragiliser la peau. En le pratiquant, hormis sur les talons, il n’est pas nécessaire d’infliger un ponçage à la peau, surtout si la peau est déjà fragilisée. Une application circulaire tonique mais pas trop appuyée, sur une peau sèche ou humide, suffit. Enfin, le gommage destructurant le film hydro-lipidique de la surface de la peau, il est indispensable de nourrir et/ou d’hydrater ensuite la zone traitée.

Secrets de beauté d’Afrique.

Pour exfolier la peau, on peut utiliser plusieurs accessoires, tous issus du nord du continent : gant de kessa, éponge en loofah ou pierre d’argile mhakka. On peut également utiliser des minéraux ou végétaux (dont on utilise les fibres ou résidus) pour un gommage mécanique : sable, éclats de coquillages, sucre, café, écorce de coco… Enfin, d’autres actifs, non abrasifs, permettent une exfoliation chimique de la peau : papaye, ananas…

Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à consulter la fiche détaillée de tous ces actifs et accessoires dans l’ebook Secrets de beauté d’Afrique : dictionnaire cosmétique des actifs et rituels de soin.