Afro-tendances 2016 : spa, wellness, beauté.

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Petit condensé des tendances pour le continent africain et sa diaspora en 2016 …et au-delà !  Les 12 afro-concepts spa, wellness et beauté à maîtriser d’urgence !

Authenticité: une certaine Idée de l’Afrique. 

Les clients veulent vivre des expériences authentiques et sont de plus en plus inquiets des aspects durables, bios et locaux.  Ils veulent des actifs et des traitements naturels issus ou inspirés des traditions locales.  En petites touches ou de manière globale, ce souci d’authenticité peut aller jusqu’au choix des matériaux et designers locaux, à l’univers olfactif, à la tenue des praticiens…   En dehors du continent africain, des afro-marques comme Africology ou Terre d’Afrique devraient apporter une touche d’exotisme et de nouveauté aux menus de soins.

Butt-lifting : la chirurgie esthétique des fesses.

L’Afrique est une terre de prédilection pour le tourisme esthétique (low cost).  De nombreuses cliniques esthétiques permettent de jumeler opération, soins wellness et tourisme.  Depuis 2014, la plus grosse progression en termes d’opération est l’augmentation du volume des fesses (+86% par an aux USA, +780% en Afrique du Sud !).  Inspirées par des stars comme Kim Kardashian, Jennifer Lopez, Beyonce, Nicki Minaj, des milliers de femmes ont recours à cette opération.  Plus seulement une clientèle d’occidentaux mais, massivement, des femmes noires de la classe moyenne supérieure.

Cosmétopée et pharmacopée : la science du végétal. 

Si la pharmacopée se définit comme l’ouvrage encyclopédique recensant principalement des plantes à usage thérapeutique, la cosmétopée se veut l’outil qui réunit cette encyclopédie des plantes à usage cosmétique.  Ces sciences font le lien entre la tradition et l’innovation.  En effet, par sa tradition forte d’usage de plantes médicinales dans les gestes du quotidien, l’Afrique a sa carte à jouer dans le recensement et la valorisation scientifique et commerciale des plantes à usage cosmétique et thérapeutique.  La biodiversité africaine a un potentiel énorme auquel la recherche fondamentale et la recherche appliquée s’intéressent au plus haut point.

Halal : certification des produits et des spas.

Longtemps ignorés ou mal compris par les géants de l’industrie cosmétique, les besoins en matière de beauté des femmes musulmanes sont, depuis quelques années, ciblés par une nouvelle vague de marques de niches au succès grandissant.  D’après le Sommet Mondial de l’Economie Islamique qui se tenait à Dubaï le mois dernier, le marché musulman des soins cosmétiques et personnels devrait augmenter de près de 74% d’ici 2020 pour atteindre 80 milliards.  Au-delà des produits, ce sont des spas entiers qui chercheront à recevoir le label halal garantissant que tout ce qui s’y passe correspond à ce qui  est autorisé par la charia, la loi islamique et la «morale musulmane».  Cela passera par le choix des marques (elles même labellisées), des zones spécifiques et distinctes pour hommes et femmes, de la nourriture saine et certifiée halal, du personnel de confession musulmane, des espaces et horaires permettant la pratique de sa foi…

Hot Springs : vertus des eaux chaudes et des boues.

Le thermalisme n’est pas encore énormément développé en Afrique.  Pourtant, de nombreux pays africains disposent de sources d’eau chaude : Algérie, Egypte, Nigéria, Rwanda, Uganda, Zambie, ou encore Afrique du Sud.  Les propriétés minérales et curatives de ces eaux sont un atout indéniable.  De plus, ces eaux s’accompagnent de boues ayant, elles aussi, en enveloppement, des propriétés intéressantes pour la peau et la santé.

Hyperconnexion : jamais sans mon smartphone.

Le mobile et l’accès mobile au web sont le quotidien de la jeunesse  …et des moins jeunes !  Les marques de make-up et le blanchiment dentaire ont connu un véritable boom avec l’avènement du selfie.  Il est d’une importance capitale pour tout acteur du secteur d’intégrer et de maitriser le web dans sa stratégie marketing : site propre, réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Pinterest…), YouTube, online-booking, web-shop, et autres applications (Kcal perdues, géolocalisation, réalité augmentée, bilan de santé…).  Le spa est dans la poche du client, il est important de bien soigner sa storytelling, de produire du contenu intéressant, de communiquer et de gérer sa e-réputation.

Nappy-Spa : le spa du cheveu naturel.

Le terme « Nappy », traduction du mot « crépu » (ou plus poétiquement, contraction de natural happy) est une tendance capillaire forte chez les afropéennes et les afro-américaines.  Un marché colossal estimé à 2,7 milliards de dollars par an.  La sensibilisation à l’importance d’un cheveu naturel de bonne qualité est telle que même les personnes utilisant des extensions soignent de plus en plus leurs cheveux sous leurs mèches et entre deux poses.  Des salons spécialisés, véritables spas du cheveu devraient se multiplier et proposer des soins capillaires intensifs, traitement des alopécies, massages crâniens…

Psammothérapie : sous le sable chaud. 

Pratique ancestrale en Afrique du Nord, la sablo-thérapie consiste à immerger un corps dans le sable chaud du désert pour soulager les rhumatismes, la polyarthrite ou les lombalgies.  Comme dans un sauna, les toxines sont éliminées et les muscles se détendent en profondeur.  Cette pratique se réalise à présent dans certains spa.  Un bac de sable chauffé à 45° permet de recouvrir le corps des curistes avec une épaisseur de quelques centimètres.

Star : le luxe dans un 5 étoiles ou à la belle étoile.

La notion du luxe se réinvente.  Plus que les infrastructures et le menu des soins, le wow-effet sera basé sur l’expérience hors du commun (au propre comme au figuré) vécue par le client.  Pour autant que la qualité du service soit irréprochable et que le client se sente comme un VIP, un spa hôtelier grand luxe pourra se faire concurrencer par un massage loin de toute civilisation, au milieu du désert sous une tente de bédouin ou les pieds dans l’eau de l’Océan Indien.

Super-Food : graines de teff et fruit de baobab.

« Ce qui se fait à l’intérieur se voit à l’extérieur ».  Depuis plusieurs années, on entend parler des bienfaits des super-aliments sur le bien-être, la santé et la beauté de la peau.  L’Afrique aussi compte plusieurs de ces super-héros nutritionnels.  Les graines de Teff, originaires du Yémen et d’Ethiopie sont sans-gluten, riche en calcium et en protéines, en fer, en aminoacides et en fibres.  On entendra aussi beaucoup parler du fruit de Baobab.  Délicieusement acidulé, il contient autant d’antioxydants que les baies de goji, 6 fois plus de vitamine C qu’une orange et de potassium que la banane, 2 fois plus de calcium que le lait, plus de magnésium et de fer que les épinards, des fibres et de la vitamine B.

Ubuntu : l’importance du développement (inter)personnel. 

Le nom Ubuntu vient de la langue Zoulou et signifie ‘Humanité aux autres’.  L’accomplissement de soi passe par la communauté, le lien entre les personnes, l’appartenance au groupe, la gratitude.  En tant qu’individus, il s’agit de mettre ses talents et capacités au service de la communauté humaine et de la Vie.  Etre membre de l’espace fitness du spa aura une autre dimension.  Fini la zen attitude et l’équilibre.  Bonjour à la spiritualité africaine, à l’énergie et à la joie de vivre.

Whitening : une pratique aussi lucrative que tabou. 

Le blanchiment est une pratique qui touche des millions de femmes.  Pour des raisons esthétiques ou sociales, des femmes prennent des risques réels pour éclaircir leur teint, avec un résultat catastrophique à long terme tant physiquement que sur le plan identitaire.   L’éducation à l’estime de soi et l’interdiction légale ne freinent que très peu le phénomène.  Alors, au même titre que l’auto-bronzant qui colore la peau sans les effets nocifs du soleil, face à ce marché gigantesque, celui qui trouvera une formule de soin efficace, rapide, spectaculaire, accessible et sans aucun danger pour la santé gagnera des milliards de dollars !  Cette thématique est au cœur des salons professionnels et devra encore l’être cette année.

Comment trouver LE fond de teint idéal?

Black Up Black beauty

(c) Black Up

La base d’un maquillage réussi, c’est un teint parfait, unifié, zéro défaut, lumineux.  De part l’immensité de la palette des carnations allant du brun le plus clair au noir le plus profond, les taches ou zones d’hyper-pigmentation, la nature souvent grasse de la peau, il n’est pas aisé de trouver LE fond de teint qui nous correspond.

L’embarras du choix

Combien de fois avez-vous craqué sur un fond de teint dans la presse pour vous précipiter ensuite sur le net ou dans une boutique et vous rendre compte, au final, que vous n’aviez aucune idée de la couleur qui vous irait parfaitement?  Pas plus d’ailleurs que la majorité des vendeuses ou esthéticiennes peu formées aux peaux foncées.

Et en matière de fond de teint, ce n’est pas le choix qui manque car entre les marques ethniques et les marques généralistes qui ont étendu leurs gammes (30 nouveaux coloris pour L’Oréal en 2015 par exemple), il y a des dizaines de marques, des centaines de produits eux même déclinés en milliers de références couleurs disponibles!  Alors comment s’y retrouver?

Les comparateurs

Vous indiquez votre fond de teint actuel et le comparateur vous indique, dans la marque de votre choix ou dans l’ensemble des gammes, celui ou ceux qui correspondent le plus au votre, tant dans la couleur que (parfois) dans le rendu du produit.

Match My Make-Up

Findation

Temptalia

Les plus: une base de données immense, différents points de vente en ligne ou près de chez vous et la possibilité de comparer les prix les plus bas.

Les moins : attention, même s’ils paraissent objectifs ou basés sur les avis de consommateurs, ces sites comparatifs n’en restent pas moins des sites commerciaux et les références proposées en premier sont souvent celles des marques qui ont « sponsorisé » le plus le site.

Les sites des marques

Les marques elles-même ont mis en place des applis qui, soit à partir de votre photo ou de vous face caméra (réalité augmentée), soit selon vos critères de sélection pourront vous faire choisir le plus adapté de leurs produits.

Beauty App de Iman

Make Up Genius de L’Oréal

Shade-finder de Jane Iredale pour les fans de maquillage minéral

Les plus : le travail à partir d’une photo ou la réalité augmentée sont visuellement plus parlant …et assez drôle.  Les sites donnent également de nombreuses infos sur la composition des produits.

Les moins: un prix de vente conseillé voire pas de prix du tout et un renvoi vers des détaillant.

Retail vs tutoriels.

A l’heure où les bloggeuses inondent le web de  leurs tutoriels comparatifs ou « banc d’essai », force est de constater que face à son écran, il est difficile de définir soi-même et de se rendre compte de toute une série d’éléments:

  • Sa carnation: couleur, teintes chaudes ou froides, une pointe de rose ou de jaune…
  • Notre type de peau: grasse, mixte, sèche…
  • Le type de texture idéale: crème, poudre libre, poudre compacte, stick…
  • La couvrance: translucide, légère, forte
  • Le soin: avec ou sans SPF, anti-âge,hydratant …
  • Le résultat que l’on souhaite obtenir: mat, semi-mat, satiné, velouté, poudré…
  • La facilité d’application et la tenue du maquillage
  • Les propriétés organoleptiques (odeur, texture, visuel)
  • Le packaging

Le mieux étant toujours d’essayer le produit et de recevoir les conseils d’un(e) pro indépendant qui vous expliquera avec le sourire tout ce qu’il y a à savoir sur le produit, s’il n’y a pas lieu d’en prendre deux,  avec quel pinceau l’appliquer et comment le matcher avec d’autres soins et make-up pour un résultat optimal, quel produit utiliser pour se démaquiller…Un pro qui répondra surtout à vos questions.   Car non, les tutoriels ne font pas tout en termes de coaching beauté.

 

Un article inspiré par nos amis de Beauty Geek.

Yswara : thés africains, artisanat, luxe et Histoire.

Yswara african tea

Wellness.  L’art du thé africain d’YSWARA est une convergence glamour et poétique de la nature, de la spiritualité, de l’Histoire et de l’artisanat. La marque célèbre l’héritage des traditions africaines et l’authenticité. Elle lance un appel à tous nos sens et est fondée sur les valeurs communautaires africaines de partage et d’entraide.  Des mélanges de thés délicats, des infusions surprenantes.

 

Swaady Martin, la Pan-afropolitaine : image de l’excellence. 

Elue par Forbes comme une des « 20 femmes qui font l’Afrique », Swaady Martin Leke est la créatrice de la marque Iswara.  Citoyenne du monde, elle est née d’une mère franco-ivoiro-guinéenne et d’un père américano-germano-britannique, elle a grandi au Libéria et au Sénégal, a étudié en France et au Royaume-Uni, elle vit entre l’Afrique du Sud et le Nigeria.  La diversité incarnée !  Titulaire d’un MBA de la London School of Economics, de l’Université de New York et de HEC Paris, elle a d’abord été auditrice puis directrice pour l’Afrique subsaharienne chez General Electric.

Pourtant, en 2011, elle décide de voler de ses propres ailes et de se lancer dans un secteur qui la passionne : le thé.  Elle s’inspire de grandes maisons françaises du  thé (Mariage Frères) ou du luxe (Vuitton) pour créer un univers très haut de gamme et une identité forte.

 

Une marque mythique.

Yswara est né de la volonté de préserver, de protéger, d’améliorer et de promouvoir la culture et l’histoire africaine extrêmement riche et diversifiée.  Bien que l’Afrique ait connu de nombreux événements traumatisants au cours de son histoire, il est important de souligner la grandeur et la gloire de ses civilisations et de l’héritage qu’elle nous laisse.   « C’était mon rêve de capter le vrai luxe africain, changer la perception du monde sur l’Afrique et de produire une marque de luxe qui est vraiment africaine dans ses origines, sa nature, sa tradition, sa culture ».   Yswara tire d’ailleurs son nom du héros mythologique d’Afrique de l’Ouest, Ciwara (ou Ty Wara), mi-homme, mi-animal, capable de transformer l’herbe en mil, symbole de la fertilité des sols et de sagesse apportée aux Hommes.

 

Un thé aux pétales …d’or !

Yswara est une gamme surprenante de thés verts, noirs, blancs et rouges cultivés exclusivement sur les meilleurs terroirs africains.  A chaque gorgée vous êtes transporté dans une danse des sens tant les arômes et le thé se complètent à merveille.  C’est un enchevêtrement flamboyant de couleurs et de saveurs.  Au travers des différentes collections, chaque thé a un nom et une histoire qui vous plongent dans la culture africaine : les royaumes d’Afrique précoloniale, les reines d’Afrique ou les splendeurs naturelles du continent.  Quelques exemples :

  • L’Or des Anges (le thé Signature) : un thé blanc aux pétales de pivoine du Malawi et aux pétales d’or 22 carats comestibles.
  • Abla Pokou: thé noir à la vanile de Madagascar, lemongrass et réglisse
  • Shaka Zulu: Rooibos (thé rouge) au piment et cerises
  • Lord of Kanem: thé vert à la menthe égyptienne et aux figues

 

 Teatime et aromathérapie

Savourer un thé délicat déclenche inévitablement des émotions.  Pour amplifier ces sensations, vous pouvez aussi …allumer une bougie ! Conçues à base de soja et d’huiles essentielles, les bougies ne se contentent pas de parfumer, les molécules olfactives des huiles essentielles diffusent leurs bienfaits physiques et psychiques.  La collection de bougies YSWARA, offre un voyage olfactif à travers les villes africaines les plus exaltantes.  Johanesbourg, la ville cosmopolite de tous les possibles.  Les splendeurs et les épices de l’ancienne Addis-Abeba.  Le cœur urbain trépidant de Lagos.  Le charme coloré d’Abidjan…

 

Artisanat d’art

Pour compléter la cérémonie du thé, le raffinement d’Yswara est poussé jusqu’à proposer de magnifiques accessoires: tasses, théières, cuillères…  créés par des designers contemporains qui rendent hommage à l’héritage du continent et à son identité.

 

Visitez le site officiel d’Yswara.

Visitiez aussi la page de A l’Unithé, animée par Céline Moret, une passionnée du thé, où je me suis procuré les délicieux thés Yswara en sachet à l’unité et en mini-box de luxe.  A l’Unithé est le seul distributeur pour l’Europe (hors UK).

 

Les plus beaux spas d’Afrique: Kempinski The Spa – Seychelles

kempinski seychelles

Situation

Le paradis sur terre !  Rien de moins.  Les Seychelles, un archipel de 116 îles à fleur de l’Océan Indien, sont connues pour leur beauté incomparable.  Plages idylliques de sable blanc, nature spectaculaire reconnue comme patrimoine mondial par l’Unesco, population accueillante, climat exceptionnel… et hôtels de catégorie très haut-de-gamme.  Parmi ceux-ci, dans la baie de Lazare (Mahé), le Kempinski Seychelles Resort, un magnifique établissement de la chaîne suisse d’hôtellerie de luxe.

Philosophie du spa

Le spa se compose de six cabines dont une cabine duo, d’installations de fitness (avec possibilité de cours de yoga dans la montagne), d’une piscine (avec accès direct à la plage).  Comme tous les spas du groupe, le spa propose des protocoles de soin naturels et raffinés inspirés par les différentes saisons, non pas en changeant la carte chaque trimestre mais bien en fonction de l’état dans lequel le client souhaite être après le soin.  Avant de commencer le soin, un diagnostic est réalisé pour identifier les besoins et les objectifs du client : relaxation (automne), détox (printemps), équilibre (été), énergie (hiver)…  Par exemple, l’hiver évoque pensées d’hibernation et de récupération, tandis que le printemps apporte à l’esprit de renouvellement et de croissance.

Les Soins « Signature »

Qi Flow Massage : le soin commence par un rituel de purification des pieds à la citronnelle.  S’en suit un gommage complet du corps avec un mélange de sel, d’extrait de papaye, d’orange et d’huile d’argan. Cela va ravive la peau, la laissant entièrement nourrie et rayonnante.  Après cela, en utilisant des techniques de massage thaï, le thérapeute va combiner des pressions aux pochons de plantes et des étirements de yoga pour soulager toutes les tensions musculaires.

Island Tranquility : un voyage sensoriel de plus de deux heures qui commence lui aussi par un rituel de purification des pieds, suivi d’un gommage du corps  à la noix de coco crémeuse.  Ensuite, pendant que votre corps est recouvert d’un enveloppement chaud à base d’argile, un masque capillaire à l’avocat et au beurre de coco nourri intensément vos cheveux.  Pour terminer, vous recevez un massage aux coquillages et noix de coco.  Des rafraîchissements et un petit cadeau complètent cette expérience ultime du luxe.

 

L’Oréal and UNESCO award Sub-Saharan Africa fellowships

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The L’Oréal Foundation and UNESCO have awarded €10,000 each to three women as part of the For Women in Science Sub-Saharan Africa Regional Fellowships.

The recipients of the Post-Doctoral Fellowships are: Rasheedat Mahamood, from the University of Johannesburg, South Africa; Zebib Yumus, from iThemba LABS of the National Research Foundation in Cape Town, South Africa; and Jandeli Niemand, from the University of Pretoria, South Africa.

Nine women were also awarded Doctoral Fellowships of €5,000 each. These include: Nomvano Mketo, Gaelle Kafira KO, Shobna Sawry, Majidah Hamid-Adiamoh, Jinal Bhiman, Olubokola Adenubi, Olotu Ifeoluwa (Nigeria), Danielle Twilley and Edith Chepkorir.

All of the women were awarded the fellowships based on their academic talents, contributions and potential in the field of STEM (science, technology, engineering and maths). Sandeep Rai, Managing Director of L’Oréal South Africa said: “For the last 17 years, with the For Women In Science programme, we have been fighting to advance the cause of women scientists worldwide.

« Much has been achieved: more than 2,000 women have been recognised worldwide, the program has gained recognition from the international scientific community, a springboard to enable women to go further and rise to greater heights. Science is part of our DNA and we are really proud of all the women who continue to make a difference in Africa through our programme.”

The L’Oréal Foundation aims to support women working in scientific research as well as helping people boost their self-esteem through beauty via its other programme, Beauty for a Better Life.

Source : L’Oréal and UNESCO award Sub-Saharan Africa fellowships

Peut-on être « pour » le blanchiment de la peau ?

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Eclaircir sa peau.  Comment même l’évoquer sans s’attirer les foudres des afro-féministes, des dermatologues, des sociologues  ou même des Nappy girls ?  Loin d’être une particularité africaine, le blanchiment est une pratique qui touche aussi des millions de femmes asiatiques (de l’Inde au Japon).  Paradoxalement, c’est un sujet quasi tabou chez celles et ceux qui ont recours à ces crèmes, savons et autres injections !

Mélanine et tyrosinase : au cœur de la pigmentation. 

Pourquoi la peau est-elle foncée ?  Contenus dans les mélanocytes du derme, les mélanosomes renferment des grains de mélanine, un pigment foncé.  Sous l’action d’une enzyme, la tyrosinase, les mélanosomes sont envoyés depuis les mélanocytes vers les kératinocytes où ils colorent les couches supérieures de la peau.  Les peaux noires, génétiquement programmées pour évoluer dans un milieu ensoleillé, contiennent des mélanosomes en nombre et taille plus importants.  Cet afflux de mélanine protège nos cellules contre les effets nocifs des rayons UV du soleil.

Pour blanchir la peau, on inhibe le processus de mélanogénèse en supprimant l’action de la tyrosinase grâce à des principes actifs mélanobloquants tels que :  l’Hydroquinone (interdite en Europe, et, de plus en plus, en Afrique aussi), l’acide kojique, l’acide azelaïque , la glabridine, l’arbutine…

Pourquoi se blanchir la peau ?

La raison principale invoquée est la question esthétique.  En effet, d’une part, le modèle de beauté universellement diffusé est celui d’une femme à la peau claire.  D’autre part, les peaux foncées présentent souvent des taches d’hyperpigmentation que l’on veut atténuer pour harmoniser son teint.

Au-delà de cela, il y a surtout une raison sociale à cette volonté de blanchiment de la peau.  Dans un contexte postcolonial et de discrimination raciale, avoir la peau claire (et/ou des cheveux lisses et/ou blonds et/ou des yeux clairs)  est associé à la réussite sociale, professionnelle et amoureuse.

Se blanchir jusqu’à y laisser sa peau.

Pourtant, utiliser des crèmes éclaircissantes est risqué en bien des points.

  • Dangers pour la santé : la fonction protectrice de la peau est supprimée. On voit apparaitre des cas de cancer de la peau chez les femmes africaines.  Les produits contenant de la cortisone peuvent provoquer  une hypertension artérielle, une insuffisance rénale, un diabète, la perturbation du cycle menstruel ou encore des problèmes osseux…
  • Un résultat souvent fort inesthétique : dépigmentation irrégulière « en confettis », hyperpigmentation (visage, main, coudes, genoux), vergetures, acné, poils, odeurs corporelles nauséabondes…
  •  La double dépendance : impossibilité d’arrêter l’application des produits. D’une part, on constate une dépendance physique aux corticoïdes dont l’arrêt provoque une sensation d’anxiété, de dépression, d’envies suicidaires.  D’autre part, le fait d’arrêter fait refoncer la peau presque du jour au lendemain.
  • Problèmes psychologiques et identitaires: les femmes utilisant des produits éclaircissant éprouvent parfois un lourd sentiment de culpabilité car  se blanchir équivaut à dire à la communauté qu’elles ont honte d’être Noire.  Elles ont le sentiment de tourner le dos à qui elles sont, à leur famille, à leurs racines, à leur culture.  Certaines, pour s’intégrer, vont jusqu’à appliquer des produits sur leurs jeunes enfants ! Et malgré tous ces « efforts » pour modifier sa couleur de peau, elles n’en restent pas moins Noires.
  • Coûts : le budget consacré à l’achat des produits n’est pas négligeable.

Vers une loi d’interdiction totale…

Alors, compte tenu de tous ces dangers, pourquoi ne pas carrément interdire tous les produits éclaircissants ? En Europe, aux USA et en Afrique, la législation interdit depuis plusieurs années l’utilisation de certains actifs éclaircissants, notamment l’hydroquinone.  On la retrouve néanmoins toujours dans de nombreux produits dont les emballages ne donnent que très peu d’informations (actifs, concentrations, origine…).

Concernant une interdiction totale, certains spécialistes avancent que cela pourrait être contre-productif. Cela pousserait les consommateurs vers des produits frauduleux ou des  préparations artisanales bon marché, comme la Javel qui sont bien pires encore !

… ou vers une pratique encadrée par des médecins?

Entre vraie réponse thérapeutique et segment de marché lucratif, les dermatologues et les médecins esthétiques se sont aussi positionnés en interlocuteur crédible sur la question du blanchiment de la peau.

Ils ont tout d’abord un rôle curatif car atterrissent chez eux toutes les peaux meurtries par des années de pratique du blanchiment.  Ils proposent des soins réparateurs puis traitant au laser ou à base de peelings chimiques et mécaniques.

Ils ont ensuite des techniques d’éclaircissement plus invasives et au résultat plus uniforme, notamment avec l’injection en intraveineuse de solutions mélanobloquantes, par exemple, le glutathion, un antioxydant puissant (initialement pour traiter la maladie de Parkinson).   Cette technique est excessivement chères et potentiellement dangereuses (systèmes digestif et nerveux).

 Entre ces deux extrêmes : les acteurs du secteur cosmétique. 

Une multitude de marques africaines, afro-américaines ou afropéennes vendent des cosmétiques sous forme de savons, de crèmes pour le corps et le visage, de sérums, de compléments alimentaires…  Au mieux, un éclaircissement léger et des actifs qui jouent d’avantage sur le renouvellement cellulaire et l’éclat du teint.  Au pire, des crèmes ultra-nocives qui détruisent la peau des utilisateurs.

Les marques généralistes (tel L’Oréal) sont assez frileuses dans ce domaine.  A l’heure du politiquement correct et de la « beauté globale », il est éthiquement difficile de s’aventurer sur le terrain racial du blanchiment.  On parlera plus volontiers de soin « éclat » que de « blanchiment ».

Pourtant, au même titre que l’auto-bronzant ou le spray-tan (douche auto-bronzante) qui colorent la peau sans les effets nocifs du soleil,  face à ce marché gigantesque, celui qui trouvera une formule de soin efficace, rapide, spectaculaire, accessible et sans aucun danger gagnera des milliards de dollars. !

La troisième voie : l’estime de soi et le bon sens. 

Face à tout cela, la voie la plus sage est encore de miser sur l’éducation.  L’éducation face aux dangers du blanchiment.  L’éducation à l’esprit critique face au matraquage publicitaire de l’industrie des cosmétiques ou du show-business.  Et surtout, l’éducation à l’estime de soi.  S’aimer telle que l’on est et prendre soin de sa peau afin de la préserver le plus longtemps possible.

Pour terminer, quelques conseils simples pour une belle peau : la nettoyer quotidiennement, exfolier les cellules mortes régulièrement, se protéger du soleil, s’hydrater, la sublimer avec des cosmétiques naturels de qualité.

 

VIDEO: voici pour terminer un excellent reportage du Magazine de la Santé sur France 5 traitant du sujet.

USA: une licence pour faire des tresses

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Aux Etats Unis, des centaines de coiffeuses originaires d’Afrique subsaharienne spécialisées dans le tressage se mobilisent contre une récente législation les obligeant à suivre une formation jugée trop longue et trop onéreuse.

Il y a les « pour »…

Désormais, dans  une quarantaine d’états, toute tresseuse devra être titulaire d’une licence sous peine de se voir infliger des amendes allant jusqu’à 2500 USD par infraction. Cette licence, créée  sous la pression des lobbys du secteur de la coiffure, a pour but d’encadrer la qualité de la technique et les normes d’hygiène des praticiennes.  Les tresseuses sont donc, en toute équité, soumises aux mêmes normes que les toutes les coiffeuses et les esthéticiennes.

Augmenter le niveau qualitatif d’un secteur grâce à la formation est une bonne chose en soi.  En effet, la pratique n’est pas sans risque car le tressage peut provoquer des allergies de contact (mèches synthétiques) et des alopécies dues à la traction exercée sur les cheveux et à l’impossibilité de nettoyer ses cheveux sous les tresses et les tissages.

… mais il y a aussi les « contre »!

Rassemblées en collectifs (notamment Braiding Freedom), les coiffeuses s’organisent et montent au créneau.  Leurs avocats ont déjà réussi à faire supprimer ou « alléger » l’octroi de cette licence dans certains états (Washington, New-York, Utah, Arkansas) en avançant plusieurs arguments.

  • La sécurité : le tressage est un acte simple, sûr. Les tresseuses n’utilisent pas de produits chimiques défrisant ou colorant.  Elles ne mouillent même pas les cheveux des clientes.
  • La culture : le tressage est une pratique traditionnelle, transmise de génération en génération dès le plus jeune âge. Le moment du tressage crée aussi du lien social, c’est un moyen de passer un moment convivial entre femmes : on rigole, on discute des heures durant.
  • L’expérience : il n’existe pas de système de VAE (validation des acquis par l’expérience) qui permettrait à celles pouvant prouver une pratique de plusieurs années de bénéficier automatiquement de la licence.
  • Le cout et la durée des études pour obtenir cette licence sont jugés excessifs. Selon les états, cela varie entre 40h et 2ans et le minerval de certaines écoles privées peut aller jusque 20000usd.
  • Le niveau scolaire : souvent, ces licences exigent l’équivalent d’un diplôme d’une école américaine. De nombreux immigrants africains n’ont tout simplement pas la maîtrise de la langue et ce niveau d’éducation.

 

Iman, Ginger + Liz, HapsatouSy: juste un nom?

Ginger+Liz / Iman Cosmetics / HapsatouSy

(c) Ginger+Liz / Iman Cosmetics / HapsatouSy

Elles sont africaine, afro-américaines, afropéenne.  Elles sont des star(lettes) de la mode ou des médias.  Elles ont fait de leur nom une marque lucrative dans le secteur des cosmétiques ethniques ou bio.  Au-delà du branding : de bons produits ?

Les marques cosméto’ éponymes : story-telling et placement de produit constant.

Créer et développer sa marque est une aventure et un challenge en soi.  A l’heure de l’hyper-médiatisation, les ‘people’ se lançant dans le business de la beauté qui espèrent un démarrage fulgurant de leur business peuvent associer leur nom à leur entreprise et devenir ainsi une marque totale.  Ils créent des produits à leur image : tantôt élégants, tantôt tape-à-l’oeil.  Ils sont leur produit.  Ils les personnifient, les humanisent.  Le public associe leur visage, leur parcours, leurs valeurs et leurs réussites aux produits.  Cela les crédibilise.  Sur les réseaux sociaux, les créateurs de marques éponymes se mettent en scène et alimentent au quotidien leur story telling.  Un placement de produit encore plus puissant s’il est fait par d’autres amis people.

Mais si les créateurs sont leurs produits, leurs produits sont aussi leur reflet.  La pression est donc immense car une expérience client décevante et des commentaires négatifs associés à la marque ou aux produits sont alors synonymes de critique à leur égard.  Les créateurs de marques éponymes sont donc généralement plus engagés et plus exigeants quant à la qualité de leurs produits et à l’image de leur marque.  L’un renforçant l’autre. Les trois exemples ci-dessous tiennent leurs promesses, pour un bon rapport qualité/prix.

Iman : Beauty for your skin tone.

Née en 1955 à Mogadiscio, Iman est la fille d’un diplomate somalien.  Elle passera son enfance entre l’Arabie Saoudite, l’Egypte et le Kenya.  C’est à Nairobi, durant ses études universitaires en sciences politiques qu’elle sera remarquée par un photographe américain qui la persuadera de devenir mannequin, avec le succès planétaire qu’on lui connait.  Elle séduit le magazine Vogue (dont elle est la première Noire à faire la couverture), le couturier Yves Saint-Laurent, la photographe Annie Liebovitz …et le chanteur David Bowie qu’elle épousera en 1992.  Iman est très active dans le monde associatif, notamment dans la lutte contre le Sida en Afrique.

Frustrée de n’avoir que trop rarement trouvé du maquillage qui correspondait à sa carnation, elle créé en 1994, IMAN Cosmetics, une gamme de maquillage universelle et de crèmes de soins visage pour la beauté adaptée à toutes les peaux ethniques : asiatiques, méditerranéennes, métissées, noires.  Un nuancier de 36 fonds de teint jamais vu jusqu’alors.

  • Nouveauté : Iman Beauty App sur smartphone et tablette permet de se prendre en photo et de découvrir une sélection de produits adaptés à sa carnation et à son style afin de ne plus jamais faire d’erreur dans le choix de son maquillage.

Ginger + Liz : le vernis bio des newyorkaises. 

Créée en 2010 par Ginger Johnson (MTV) & Liz Pickett (mannequin et actrice), Ginger & Liz propose une large gamme de vernis longue durée aux couleurs tendances et finis texturés (mat, laque, métallisé, craquelé…).  Ces vernis sont les chouchous des stars du show biz US et des bio-addicts.  Ils sont hypoallergéniques, végétaliens, sans toluène, sans formaldéhyde, sans DBP, sans camphre, sans résine de formaldéhyde et non testé sur animaux.

Les deux amies proposent aussi des produits de soin (dont les fameuses lingettes dissolvent à l’huile d’argan).   Convaincue des bienfaits de l’alimentation sur la santé en général et la santé des ongles en particulier, elles dispensent enfin des conseils en alimentation végétarienne.

  • Coup de coeur : loin des clichés austères qui collent aux basques des cosmétiques naturels, la gamme Ginger + Liz est ultra funky, inspirée par des anecdotes (très) personnelles et la pop culture.  En témoignent les noms des différents coloris : Boss Lady, Ice Queen, Half Naked, Boy Toy, Is it Friday Yet ?, …

HapsatouSy : « Devenez celle que vous avez décidé d’être ! »

A peine âgée de 24 ans, la française d’origine sénégalaise avait été la première en France à développer, en 2005, un réseau de 17 salons de beauté avec un positionnement ethnique-chic : Ethnicia.  Un concept aussi innovant (produits, abonnements illimités, beauty box mensuelles) que controversé (la société tombera rapidement en faillite laissant ses franchisées dans l’amertume).  Hapsatou Sy s’était alors dirigée vers le monde des média pour animer une émission de mode et devenir chroniqueuse dans un talkshow matinal sur D8.

Forte de sa notoriété médiatique, Hapsatou Sy a lancé depuis peu une ligne de produits cosmétiques éponymes (maquillage, soins de la peau, soins et extensions capillaires, compléments alimentaires).  Une marque « efficace, qui apporte de la bonne humeur et crée de l’ambition.  Une marque pour les femmes libres, ambitieuses et indépendantes. »  Le ton est en tout cas donné dans les noms des produits : Circulez y’a rien à voir, Soif de toi, Grand-mère avait raison, Ca y est c’est fini, Cas de force majeure…

  • Nouveauté : distribués en France et en Afrique via plusieurs e-shop, les produits HapsatouSy trouvent à présent place dans un tout nouveau show-room parisien.  A côté des cosmétiques, on trouve aussi la collection de vêtements conçue en collaboration avec plusieurs stylistes regroupés sous le label AntiKOD.

Pilosité des peaux noires : particularités et solutions

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Alors que la tendance est au glabre, être sujet(te) à une pilosité excessive peut constituer une gêne, voire un véritable complexe.  D’autant plus que le caractère crépu du poil des peaux noires africaines engendre de nombreuses problématiques inesthétiques.  La solution pour en être quitte définitivement : le laser Yag.

Pilosité des peaux foncées.

Si la pilosité des femmes (et hommes) d’origine subsahariennes est en général peu marquée, des facteurs génétiques ou un métissage peuvent favoriser une pilosité plus importante, notamment au niveau du visage.  Cette réaction hormonale est due à une hypersensibilité aux androgènes.  Plus on remonte vers la Méditerranée, plus la pilosité peut être abondante et aller jusqu’à l’hirsutisme.

Problématiques liées à la repousse des poils.

Les techniques d’épilation mécanique (rasoir), chimique (crème dépilatoire) ou d’arrachage du poil (sucre, cire, épilateur à pinces, fil) ne sont pas sans danger pour les peaux foncées.

  • Comme les cheveux, les poils du visage ont tendance à friser.   Du fait de leur caractère crépu, les poils étant incurvés ont tendance à s’enrouler sur lui-même.  Au lieu de sortir bien droit du follicule pileux, ils restent dans la peau et créent boutons, kystes, infections
  • Ces boutons engendrent eux-mêmes des taches localisées ou en zones et des cicatrices, parfois en relief (chéloïde)
  • On observe aussi parfois une repousse paradoxale, c’est-à-dire la repousse de nouveaux poils, parfois plus drus, juste à côté du poil épilé.  On peut aussi voir deux poils pousser dans le même follicule pileux.

Une solution définitivement : le laser Yag.

L’épilation définitive est relativement chère (min. 60€ par zone par séance) mais elle reste un bon investissement à long terme pour celles qui sont lasses de faire une guerre quotidienne à leurs poils et aux ennuis esthétiques cités précédemment.

Pour l’épilation définitive sur les peaux foncées, on utilise un laser spécifique, le laser YAG « long pulse ».  Ce laser a la capacité de cibler un pigment prédéterminé. La longueur d’onde du Yag, à 1064 nanomètres, est absorbée par le pigment noir du poil ce qui entraîne un échauffement du poil et une brûlure du follicule pileux. La mélanine de la peau est plus claire que celle du poil, ce qui permet d’éviter de brûler l’épiderme. Moins précis, les lasers alexandrite et autres lampes à lumière pulsée se montrent inefficaces voire dangereux pour les poils noirs sur peaux foncée.

L’épilation laser est obligatoirement réalisée par un spécialiste de la santé (médecin esthétique ou dermatologue).  Il se fait sur un poil rasé 48h avant la séance afin que l’énergie soit absorbée intégralement par le poil resté dans le follicule pileux, et non à la surface de la peau, ce qui augmenterait la sensation de brûlure.  Il est souhaitable d’utiliser une crème anesthésique, une heure avant la séance car l’épilation laser peut être douloureuse.  La peau est échauffée, rouge plusieurs heures après la séance.  Le laser permet de détruire la majorité des poils visibles au cours d’une séance, mais les poils ne poussent pas tous au même rythme. D’où la nécessité de réaliser plusieurs séances (4 à 12 espacées d’un mois) qui engloberont l’ensemble des cycles pilaire.  En fin de traitement, ce sont  environ 90% des poils qui ne repousseront plus, de manière définitive.   Pour le visage, des séances d’entretien tous les 3 ans sont souvent utiles.

 

Wellness: retraite dans le Sahara.

Desert Retreat

Cure de silence, méditation, yoga, danse, spiritualité, pleine conscience, reiki…  Les retraites dans le désert du Sahara (depuis le Maroc ou la Tunisie) sont une façon de se retrouver, en toute humilité, face à l’immensité et face à soi.

Fuir le bruit pour être face à soi-même.

Le silence est pratiquement éliminé de notre environnement.  Que l’on écoute ou pas, on entend un bruit de fond perpétuel : les personnes qui nous entourent, nos conversations, les open-spaces au travail, les transports, la radio et la télévision…  Notre esprit aussi est perpétuellement encombré de paroles et de pensées, parfois négatives.  Du bruit discordant et des dialogues intérieurs qui peuvent constituer un stress et une véritable nuisance pour l’organisme.

Pourtant, paradoxalement, le silence fait peur.  Synonyme de solitude, de vide oppressant, de néant, de mort, il est souvent perçu comme angoissant.  Ce vide nous fait peur car il nous laisse face à nous-même.  Dans le désert, le silence est tel que vous pouvez entendre les battements de votre coeur.

Trouver dans le désert le chemin quasi mystique vers la paix intérieure.

Effectuer une retraite, c’est s’accorder un temps privilégié pendant lequel on met sa vie quotidienne de côté pour prendre du recul et réfléchir.  Une manière de se recentrer sur l’essentiel, de faire le point avec soi-même, de retrouver la notions de temps et d’espace, de tendre à la spiritualité, de se (re)construire. En pleine nature, c’est l’occasion de reprendre son souffle, d’admirer, de contempler et de laisser entrer en soi la beauté devant laquelle nous nous trouvons…

Mais une retraite, ce n’est pas seulement se couper du monde. On peut d’ailleurs y participer en couple ou en groupe.  Une retraite peut aussi faire l’objet de rencontres, de découverte d’autres modes de vie, d’échanges, de partage, de communion.  C’est un sésame pour trouver la paix du cœur et se libérer de l’individualisme qui nous isole de l’autre.

Détox et énergie : des séjours bien-être pour l’esprit et pour le corps.

Il existe une multitude de formules allant de la plus basique à la plus élaborée permettant d’expérimenter la beauté des paysages et les bienfaits du désert : se détoxifier l’organisme et l’esprit, améliorer sa condition physique, se reposer, augmenter son niveau d’énergie, retrouver son enthousiasme et sa créativité…

  • Simplicité volontaire: des séjours dans le plus grand dénuement (semi-jeun, pas de commodités, dépassement de soi sous grandes amplitudes thermiques…)
  • Désert 5 étoiles: des services et prestations dignes de resorts-spa (repas sains, tentes berbères de luxe, massages, trekking, balade en chameau…).
  • Digital Detox: pour les personnes cyber-dépendantes  (mails, réseaux sociaux, jeux en ligne, smartphone…), un isolement digital volontaire.  sans téléphone ni internet, permet de laisser tomber le monde virtuel pour le monde réel, de modifier ses habitudes et se reconnecter à son  rythme originel.

 

>>>  Envie de goûter aux bienfaits du désert ? Découvrez le blog Sahara Meditation Retreat qui vous donnera pas mal d’informations.